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Campagne "ELLES COMME LUTTE"

TEMOIGNAGES LORS DES CHAMPIONNATS DE FRANCE DE LUTTE FEMININE A MARQUISE

Lors  des championnats de France de lutte féminine à Marquise, les principaux acteurs du week-end soutiennent la dynamique fédérale "ELLES COMME LUTTE"

BandeauELLESDe gauche à droite : Angélique BERTHENET, Lise LEGRAND et Anne-Catherine DELUNTSCH posent pour la lutte féminine

 

Lise LEGRAND

 

 

 

 

 


Lise LEGRA
ND - Vice-présidente de la FFL 
« Unique événement intégralement dédié aux féminines, le CF de lutte M/C organisé ce week-end à Marquise (NPC), représentait un moment opportun pour lancer la campagne fédérale « Elles comme lutte », consacrée à la féminisation de la pratique.

Ce sont près de 135 lutteuses mais également leurs mamans qui ont ainsi été incitées à s’investir davantage dans la vie de leur club.
De part leur tempérament, leur sens de l’organisation, leurs valeurs d’éducation et bien d’autres qualités, les femmes peuvent apporter une réelle plus value au projet du club. La FFL souhaite les accompagner bien au-delà de cette campagne de communication sur la féminisation de notre discipline. Il s’agit en effet de les accompagner dans cette prise de responsabilité qu’elle soit technique, pédagogique ou encore administrative. »

 


David LEPRINCE

David LEPRINCE - sélectionneur équipe de France cadettes
« Le niveau compétitif de la lutte féminine, depuis son entrée aux JO d’Athènes en 2004, a considérablement augmenté.
Par conséquent la FFL a restructuré en profondeur la filière féminine d’accès au haut niveau. Elle s’attache à détecter les potentiels dès le plus jeune âge et de les accompagner vers la performance internationale, tout en considérant les spécificités féminines.

Un groupe intéressant de jeunes cadettes s’est constitué ces deux dernières années. En direct des CF à Marquise, je vais pouvoir apprécier le travail engagé et surtout le travail à venir avec les nouveaux potentiels qui se distingueront lors de ces 2 journées. »

 


Brigitte RADE

Brigitte RADE - entraîneur de lutte (club du CMASA à Aulnay sous Bois)
« La lutte m’a permis dès le plus jeune âge de canaliser mon énergie débordante. Je suis vite passé de l’autre côté en aidant les entraîneurs du club au départ, puis en passant moi-même les diplômes. J’ai toujours voulu entraîner, encadrer les jeunes. Le fait d’être une femme est plutôt un atout à mon sens. J’ai deux enfants à la maison et une trentaine au club. Blague mise à part je ne changerai mon parcours pour rien au monde. Mon engagement associatif c’est ma bouffée d’air et j’incite toutes les filles du club à prendre des responsabilités que ce soit sur l’encadrement, sur l’arbitrage ou encore en tant que dirigeante. »


 Sabine BAUDE

Sabine BAUDE - arbitre national de lutte
« Je suis maman de 3 enfants et j’ai une double activité professionnelle. Je suis arbitre national de lutte ce qui implique environ 15 jours de déplacements par an. J’aime la lutte ! J’y trouve un équilibre entre ma vie personnelle, professionnelle et mon engagement associatif. Aujourd’hui je veux rester sur le tapis et j’invite toutes les femmes à s’engager dans les clubs de lutte. On a beaucoup à apporter ! »

 


Alexia BICLOT

Alexia BICLOT - jeune lutteuse minime (club « Athletic Moosch » - Alsace) participant à son premier championnat de France
« Le Championnat de France est stressant et dès le coup de sifflet de l’arbitre on oublie tout et on lutte. La lutte c’est mon sport et je ne pourrais pas m’en passer. La lutte n'est pas réservée aux garçons et je leur fais bien comprendre à l’entraînement. »

 


Koumba LARROQUE

Koumba LARROQUE - jeune lutteuse du pôle espoir de Font-Romeu (club de Ste Geneviève des Bois)
« Ce sont mes 4èmes championnats de France et je suis médaille d’or aujourd’hui pour la 2ème année de suite. J’ai commencé la lutte pour faire pareil que mes frères. Je suis au lycée en classe de 2nde et je m’entraîne deux fois par jour. C’est dur mais j’aime ce que je fais, j’aime la lutte ! Pour l’instant je ne sais pas ce que je veux faire dans la vie mais pour la lutte je veux être championne olympique de lutte féminine ! »

 


LE MOT DU PRESIDENT

" C’est à l’initiative de la fédération française de Lutte, au début des années 1980, que se développe la lutte féminine avec notamment l’organisation d’un premier championnat du monde en 1987.

Avec persévérance la lutte féminine intègre le programme Olympique en 2004 à ATHENES où Anna GOMIS et Lise LEGRAND obtiennent deux belles médailles de bronze pour la plus grande joie des Français.

Aujourd’hui, à l’occasion de la journée internationale de la femme, la fédération française de Lutte lance une campagne de communication « ELLES COMME LUTTE ».

Ainsi, je ne sais pas si la femme est l’avenir de l’homme… mais, incontestablement, elle l’est pour notre fédération ! "

Alain BERTHOLOM, président de la fédération française de Lutte

Alain1

 


PLAN DE FEMINISATION

A l’occasion de la journée internationale des droits des femmes le 8 mars 2014, la fédération française de lutte, a le plaisir de vous présenter son plan de féminisation articulé sur 5 axes de développement  prédéfinis  par le ministère des sports :

Axe 1 : féminiser les instances fédérales et déconcentrées  

Action n°1 : élaborer un diagnostic de la pratique féminine au sein des instances fédérales et déconcentrées.

Action n°2 : créer, développer et animer un réseau de référents aux niveaux national et régional.

Action n°3 : engager une communication ciblée pour promouvoir la prise de responsabilité de la part des féminines au sein des instances fédérales et déconcentrées.

 

Axe 2 : favoriser l’accès à la pratique pour les femmes

Action n°4 : améliorer, moderniser et promouvoir une nouvelle tenue officielle pour les lutteuses pratiquantes.

 - Action n°5 : impulser la pratique locale au travers de l’appel à projet « Elles comme Lutte ».

 - Action n°6 : prendre en compte des critères sexués dans le processus de labellisation des clubs.

 - Action n°7 : engager une communication ciblée afin de promouvoir les bienfaits de la pratique de la lutte dès le plus jeune âge.

 

Axe 3 : structurer la pratique du sport de haut niveau

Action n°8 : structurer la filière féminine dans le cadre du PES afin d’offrir un suivi et un accompagnement de qualité depuis la détection jusqu’à la pratique compétitive de haut niveau.

 

Axe 4 : augmenter le nombre de femmes juges et arbitres

Action n°9 : sensibiliser les femmes aux fonctions de juges et arbitres au travers d’une communication dédiée.

 

Axe 5 : féminiser l’encadrement technique et pédagogique

 - Action n°10 :  engager une communication nationale ciblée afin d’encourager les femmes à s’engager dans les fonctions d’animatrices, entraîneurs et/ou d’éducatrices.

Action n°11 : favoriser l’accès des femmes aux formations de cadres techniques et pédagogiques au sein des clubs et/ou équipes techniques régionales (ETR).


 Communiqué de presse du ministère des Sports :  cp_Journée internationale des droits des femmes.pdf

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